« J'ai ressenti de la reconnaissance
de la part du public.»
Reconnaissance du public
Cela restera gravé
J'ai beaucoup appris
Un art accessible
Fais découvrir le théâtre
 Younes, qui a joué dans Muraille aux rencontres de Bussang en mai 1998

Les comédiens d’un jour sont montés sur scène, ils ont tiré d’eux-mêmes, ils ont donné tout ce qu’ils ont pu, plus qu’ils l’auraient cru… et maintenant ? Ces cent visages tournés vers eux, qui ont été traversés eux aussi par cette vibration d’un moment, comment réagiront-ils ? Comment recevront-ils ce cadeau chargé d’énergie et les doutes ?

"Il était une fois", février 2008

Après Le Sari présenté aux Rencontres de Manchester de mars 2002 par un groupe d’apprentis de l’UTEC :

« Je pense que les gens ont compris, et ils ont aimé. Cela m’a fait plaisir. C’était la première fois que l’on m’applaudissait vraiment. J’ai vu que j’avais bien travaillé le jour du spectacle. »

« Pendant les applaudissements, tu vois que t’as fait plaisir à des gens pendant vingt minutes. »

« Quand on applaudit une personne, on la félicite, c'est un encouragement. Nous faire applaudir par des personnes comme cela, c’est bouleversant. Cela vient dans le cœur. »

Après Un bateau pour l’Europe, présenté joué aux Rencontres théâtrales de Bussang de mai 2001 par un groupe réunissant des jeunes sur Espace de socialisation et des volontaires d’Unis-Cité :

« Les applaudissements ? Coup de foudre. Un truc dans le cœur. »

« J’étais ému, tellement que les gens ont apprécié. »

« On nous a remerciés nous et le moment qu’on leur a fait vivre. C’était un accomplissement, car c’était les six mois que l’on applaudissait. »

« Voir que les autres expriment leurs sentiments, qu’ils n’ont pas peur de pleurer si quelque chose les a touché… c’est fort ! »

« Voir l’émotion dans tous les visages… c’est inoubliable ! »

« Je me suis rendu compte que Gérard avait raison d’insister sur le fait que l’on allait être bien accueilli, bien applaudi. Je croyais que Gérard disait cela pour motiver les gens. Je me suis rendu compte ici que l’on a su faire passer un message très fort. »

Après Muraille, présenté aux Rencontres de Bussang en mai 1998 par un groupe de stagiaires de la plate-forme de mobilisation de l’Est parisien :

« Je ne croyais pas qu'ils allaient comprendre. On aurait des applaudissements par respect : « C'est un groupe de jeunes… ».
« Dans les applaudissements, j'ai ressenti qu'ils avaient compris le fond : Ils savent…»

« J'ai ressenti de la reconnaissance de la part du public. Je savais que c'était bien, mais… j'avais besoin de sentir que c'était bien. »