« Le public m'a entraîné dans un autre monde. »  
En confiance
Improvisations
Travail de groupe
Répétitions difficiles
L'émotion finale
Entraîné par le public
 Younes, Muraille joué à Bussang en mai 1998

Au tout départ, les futurs « comédiens d’un jour » avaient du mal à croire qu’ils auraient quelque chose à présenter à un public mêlant camarades, familles et amis, professionnels du social, amateurs de théâtre.

Encore moins imaginaient-ils que ce public ne viendrait pas simplement par sympathie, curiosité, obligation professionnelle mais aussi, parfois surtout pour le plus beau des motifs : le plaisir partagé.

Mots de la fin

Mais au fur et à mesure de la création, des répétitions, un désir, un rêve fou attisé par la passion, l'exigence du metteur en scène finit par s’insinuer dans l’esprit des participants :
et si on arrivait à faire passer quelque chose de nous et qui touche sincèrement le public ?
et si le spectacle devenait une « vraie rencontre » ?
De motif de peur, le public est devenu petit à petit aiguillon et finalement motivation.

Vague à larmes, Rencontres de Bussang, mai 2003           

Une pierre sur le chemin, Vincennes, mai 2005 :

« J’ai vu beaucoup de monde venir. Ca m’a touché. Après je me disais : on doit se donner à fond. »

« Je me suis lâché, j’ai tout donné… »

Printemps 98 : Muraille, Bussang en mai 1998:

«Le public, ça donne des ailes. »

« On jouait encore mieux face au public. »

« J’ai pris mon pied. Pas de paraître, ou quoi que ce soit. Comme si j’étais sous la douche. Je voyais comment tous ils se donnaient à fond. »

Deux détenus qui ont joué dans « Eté 80, été 97 »:
« C'était un gros challenge par rapport au public extérieur et aux détenus, car je suis renfermé sur moi même. C'était très difficile pour moi. »
« Tous, on a voulu apporter des émotions, du plaisir, toucher les gens. »

« Je suis vraiment contente de faire un spectacle devant tout le monde. » Instantanés : Je, tu, elles, Créteil, novembre 2004

Un bateau pour l'Europe, Rencontres de Bussang, mai 2001