« On a monté le spectacle selon nos improvisations.»
"Un truc de guignol"
"Nos découvertes"
"Solidaires"
"Nos improvisations"
"Accompagnés"
"A fond"
Sébastien, volontaire à Unis-Cité, à propos d’Un bateau pour l’Europe
                                                                   présenté aux rencontres de Bussang en mai 2001

Au départ, les comédiens d’un jour sont surpris que le metteur en scène parte de ce qu’ils improvisent, et de leurs paroles. Ainsi Katarina, volontaire à Unis-Cité, en mai 2001 :
« Je n’ai pas cru que c’est nous vraiment qui construisons le spectacle.
Il y a vraiment des choses de nous dedans. »


« La relation est plus forte quand l’équipe a construit le spectacle. Cela, c’est nous, c’est notre émotion. ».
Brice, apprenti à l’UTEC, à propos du Sari, présenté aux rencontres théâtrales de Manchester en mars 2002 :
« J’aime bien donner mes idées. Toutes les idées, elles venaient de nous. »

Les participants doivent accepter que le metteur en scène tranche sur le contenu et la mise en scène du spectacle.
« Je ne me suis pas braqué, j'ai pu intégrer le paramètre du refus car on a su me donner les explications parce qu'on m'a expliqué. Le refus est compris s'il est justifié. » un participant « Eté 80, été 97 » en juillet 1997 à Fresnes.

D'autres témoignent du sentiment de liberté que leur donne ce mode de création. Ainsi après Fresnes 1998, pas un instant de plus. » : « Au moment où on atterrit dans le programme de la pièce de théâtre, on est libre de faire à peu près ce qu'on veut. Et quand on est incarcéré, c'est un autre monde. »

 La genèse, jouée aux Rencontres de Bussang en mai 2002