«Je me disais, c'est un truc de guignol.»

« Le théâtre, pour moi, je pensais que ce n'était pas vivant, je croyais qu'il n'y avait que la parole. » Frédéric (Muraille, Bussang, mai 1998)

« Je pensais que [Le théâtre] c’était à chier. »Nikola (Un bateau pour l’Europe, Bussang, mai 2001)

« Le théâtre, je croyais que ce n’était pas pour moi… C’était pour une certaine classe sociale. » Fabrice (le Grand Macabre, Bussang, mai 2000)

« Pour moi, avant, le théâtre c’était Shakespeare, pour aller au théâtre, il fallait un certain niveau intellectuel et économique. Pour moi le théâtre, c’était un peu élitiste. » Tarek (Un bateau pour l’Europe, Bussang, mai 2001)

« [Le théâtre] je ne connaissais pas, je ne m’y intéressais pas. » Nadia (Un bateau pour l’Europe, Bussang mai 2001)

« Au début, je me suis dit : ce n’est pas possible de faire du théâtre. Ce n’est pas mon truc ». Houssmann (Une pierre sur le chemin, Vincennes, mai 2005)

"Un truc de guignol"
"Nos découvertes"
"Solidaires"
"Nos improvisations"
"Accompagnés"
"A fond"
Olivier, après avoir joué dans Un bateau pour l'Europe aux Rencontres de Bussang en mai 20881

Dans la plupart de nos créations, les « comédiens d’un jour » sont des stagiaires en formation d’insertion qui ne s’attendaient pas du tout qu’on leur propose de faire du théâtre.
Beaucoup expriment immédiatement des réticences envers le théâtre en général.
Alors créer et jouer dans un spectacle ! … Et à quoi bon pour chercher du travail ?
« Au début, je pensais que ce n’était pas possible, car on n’a jamais fait de théâtre. Je n’ai jamais fait de théâtre et on vient me dire : on a douze séances pour réaliser un spectacle ! - Je n’y ai pas cru. » Lassana (Une pierre sur le chemin, Vincennes, mai 2005)

« Le théâtre, je pensais que je n’allais y pas arriver. Je ne pensais pas qu'il y avait quelque chose derrière [le théâtre] pour nous aider à aller plus loin dans notre vie. » Fatima, (Instantanés : Je, tu, elle, Créteil, novembre 2004)
"consignés à vie", novembre 2004