Gérard Gallego : « Nous essayons d’être à la frontière entre le théâtre en tant qu’esthétique et leur vie sociale. J’ai l’impression de travailler comme un funambule entre ces deux mondes-là. » Les projets expriment tous une même démarche : travailler sur la mémoire et le sentiment d'appartenance des participants, leur sentiment d'abandon, à travers cela révéler les richesses qu’ils portent et qui restent habituellement cachées pour eux-mêmes et pour les autres. Tout cela à partir d'un point de vue artistique, sensible. Le thème de la mémoire est au centre de nos créations, mais aussi de notre travail : pour nous, la pratique théâtrale reconstruit en mobilisant et en valorisant ce qu'on a vécu et appris. »
Extrait de «
Aventures théâtrales avec des jeunes en parcours d’insertion
-
L’expérience de l’association Le Théâtre
de l’Imprévu » de Jérôme Spick,
paru
en traduction italienne dans Communicazioni Sociali, p.276-300,
Milan, février 2002